A la demande des Consuls Pascalux, Philippéon et
Sébastiel de La Boirie, je
vous informe que les photos du bal consulaire sont désormais en ligne.
le portrait.
J’ai gardé certaines photos compromettantes qui
pourront être rapidement restituées moyennant une lettre un chèque à mon
attention.
La fonction "commentaires" sert à
m'écrire.
Bien cordialeusement,
Zizi de la Foutaise
Buse des Elégances et du Protocole
Monsieur le représentant
de la République française et du conseil municipal de Saint-Georges-de-la-Couée,
Mesdames et Messieurs, leurs excellences, les Ambassadeurs consulaires qui êtes venus du monde entier, des royaumes Angleterre et d’Ecosse, de la confédération suisse, d’Italie, d’Allemagne, du Brésil, du royaume du Maroc, de Panama (nous avons une vraie princesse panaméenne parmi nous), de Grèce, de la planète Orange, de Pologne (malheureusement), des Etats-Unis d’Amérique, d’Australie et, enfin n’oublions pas, de France, de Corse et de Bretagne.
Mesdames et Messieurs.
Quelle émotion !
J’imagine qu’en
regardant notre drapeau flotter fièrement dans le ciel Sarthois, vous vous
dites « Pourquoi » ?
Pourquoi, pourquoi,
pourquoi, pourquoi ces couleurs ? Bordeaux et gris.
Oui c’est vrai pourquoi ce bordeaux tronche d’ivrogne et ce gris queue de mulot
?
Et bien.
Parce que.
Parce qu’on fait ce qu’on veut avec nos cheveux.
Une nation est née.
Aujourd’hui le Consulat joint sa voix au concert des pays libres. Je pense
notamment au concert des voix bulgares.
Et, puisque nous faisons
leur première partie, j’en profite pour vous rappeler les dates de la tournée
d’été : le 16 au Pourquoi pas à Annecy, le 17 à l’Ambigu à
Romorantin, les 18 et 19 à La halle aux tapettes à Roubaix… Vous pouvez
consulter toutes les dates sur le site.
Nous, Consuls de la Boirie, nous porterons sur
le chemin de la paix et de la culture la voix de notre nation. Et vous vous y
engagerez avec nous car les voix du Consulat ne sont pas impénétrables. Enfin
pas toutes…
Chers amis, vous vous en
doutez, la plupart du temps, au Consulat, on sent cul-
miner cette exigence d’un idéal citoyen neuf : liberté, égalité et jogging.
Les gens ont changé.
La politique doit changer.
Comment installer, pour
le Consulat, un régime politique efficace ? Et pas trop calorique en même temps. Une
nouvelle nation doit fonctionner selon un modèle politique neuf.
Notre démarche a été
innovante et directe.
Nous vous avons
rencontré,
Nous vous parlé,
questionné.
Nous vous avons écouté.
Nous savons vos craintes
mais vos espoirs pareillement.
Vous avez dit vos
problèmes, vos besoins, vos attentes.
Nous les avons entendus.
Et franchement, vous pensez quand même pas qu’on va s’en occuper… Avec déjà,
tout ce qu’on à faire ici, c’est bon, merci !
Le Consulat fonctionnera
donc selon les principes d’une dictature participative. La dictature
participative est un régime moderne, innovant, audacieux qui vous permettra de
prendre part à la vie consulaire sans pour autant nous empêcher de faire
exactement ce qu’on a décidé. Evidemment.
Alors j’entends des
remarques, des critiques, des accusations : les Consuls refuseraient la
démocratie parlementaire… Pas du tout !
Ces insinuations nous
blessent mais heureusement : les Consuls se consolent en concile.
Nous ne refusons pas la
démocratie parlementaire mais aujourd’hui la population consulaire, en dehors
de nous trois et de Zizi de la
Foutaise, compte 2 chats et demi, 2 poissons rouges dans le
bassin, un crapaud sous les hortensias et 3 chevreuils dans le fond du bois.
C’est pas assez pour faire un parlement !Mais, si à l’avenir la population
augmente (mais là, je vois pas vraiment pas comment…) et c’est un engagement
que nous prenons solennellement devant vous : nous militerons pour le retour du
suffrage populaire et les urnes auront leur place au Consulat.
Attention aux urnes.
Les urnes comptent pas pour des prunes.
Aujourd’hui, la parole
politique ne doit plus être confisquée par les édiles quels qu’ils soient :
Edile Mitchell, Edile Barclay, Edile Merckx… Chaque citoyen doit pouvoir
s’exprimer. Telle notre indispensable Zizi de la Foutaise. Que
ferions-nous sans notre Zizi ?
Au chapitre des remerciements,
je tiens à associer Vincent Lagneau. Tout ce que vous pouvez trouver de joli,
de poétique, d’original dans ce jardin et dans la maison, il en est le créateur
inspiré.
Mais revenons aux
questions citoyennes, à notre programme politique.Sur le territoire consulaire,
le nombre de maisons de retraite, de crèches, d’hôpitaux (avec plateaux
techniques) sera doublé d’ici deux ans. C’est un engagement ferme.
Nous serons vigilants
quant à l’éventualité de l’impact d’un contournement autoroutier entre
Courdemanche et St-Georges-de-la-Couée. Même chose, bien sûr, pour les projets
de gare TGV et d’aéroport international au Consulat.
Parallèlement, nous
entendons réduire drastiquement le taux de chômeurs et de sans-abris de 80%. De
même que les mal-traitances conjugales avec un objectif d’environ moins 23,76%.
Au total, nous allons
consacré à cet ambitieux programme de réformes la somme de (bruit dans
l’assistance) millions. En euros.
Mais ce n’est pas tout.
Je peux vous dire que notre ministre des finances a vraiment un gros paquet
fiscal et je sais que la question des impôts est une question sensible.
Nous avons décidé de
nous attaquer au problème prioritaire du pouvoir d’achat pour enfin le
restaurer.
Le nôtre. Notre pouvoir d’achat. Bien sûr. Vous, vous faites comme vous voulez.
Mais justement, sachez
que toutes les donations faites au Consulat seront entièrement déductibles
fiscalement. Sur toutes les sommes que vous verserez au Consulat, vous n’aurez
aucun impôt à nous payer. Pendant deux ans.
Je parle sous le
contrôle du ministre des finances, l’équilibre budgétaire du Consulat ne sera
pas compromis puisque nos calculs économiques prospectifs confirment bien que
zéro + zéro = la tête à toto.
Voilà, j’en terminerai
par cet appel à votre générosité.
Soyez les bienvenus
parmi nous.
Vive le Consulat.
Vive la Boirie.
(Discours prononcé le samedi 14 juillet 2007 par le Consul Philippéon de la Boirie. L'intervention de mademoiselle Zizi de la Foutaise a été coupée au montage sur demande de la ligue sarthoise des bonnes moeurs et après consultation de la position du missionnaire)
Par décret consulaire, il est décidé que la fête annuelle de célébration de l'indépendance du Consulat de la Boirie n'aura lieu qu'une fois par an (environ tous les 12 mois).
Consuls Sébastiel, Pascalux et Philippéon de la Boirie
Au coeur des élections républicaines, il peut sembler illusoire d'entamer des relations diplomatiques pérennes entre la France et le Consulat de la Boirie. Toutefois, des progrès significatifs sont constatés au niveau municipal. En effet, comme indiqué dans L'Echo de la Vallée du Loir (équivalent pour le canton du Grand Lucé du F.T. pour l'Europe), Son Excellence Municipale et maire de St-Georges de la Couée a décidé de communiquer aux Elus du village la missive consulaire portant volonté de nouer des liens pacifiques et inter-nationaux. C'est un début prometteur... Prochaine étape : l'ONU.
Par la voix du Directeur de Cabinet des affaires étrangères, le Consulat de la Boirie se réjouit de pouvoir annoncer les avancées importantes réalisées vers la signature d'un traité de coopération avec le Duché Patay-Colosio. Malheureusement, retenues à Arcachon en juillet, ni Joëlle da Colosia ni la Duchesse du Grand Veneur ne seront présentes au grand bal consulaire mais le Duché Patay-Colosio adressera des ambassadeurs assermentés pour l'occasion.
. Les Consuls de la Boirie sont ravis de recevoir les Ambassadeurs du Duché pour évoquer le futur commun et radieux des deux micro-nations.
N'importe quoi : Arcachon, c'est pas les moules, c'est les huîtres ! a déclaré Zizi de la Foutaise
Vous croyez que j'ai rien d'autre à faire que de vous expliquer comment vous habiller ?
C'est marqué sur l'invitation : des feuilles, des fleurs ou des plumes !
Déjà que j'ai eu un mal de chien à empêcher les Consuls de s'habiller avec une seule plume (vous voyez le scandale au Consulat... le reportage trash dans Closer, les vidéos pirates sur Internet...). On l'a échappé belle.
Bon, je suis bonne fille, voici quelques pistes. La règle : élégance et bon goût.
Zizi de la Foutaise, Muse des Elégances et du Protocole
J'ai cherché mon "Nadine de Rothschild pratique" pendant toute la matinée dans le grenier du Palais consulaire. Sans les conseils de la Baronne, je sens que l'harmonie protocolaire va sérieusement déraper. Comment gérer les préséances entre un archevèque pétomane et une sous-préfète post-ménopausée. C'est la cata... Et personne au service du protocole consulaire pour m'aider. Zizi de la Foutaise a une cystite et est enfermée dans sa chambre avec un jeune interne du service urologie de la clinique du sport (depuis 2 jours !).
C'est trop dur, je préfère n'inviter aucun archevèque pétomane au Bal de l'indépendance micronationale.
Alors que la Constitution consulaire date déjà de plus de 6 mois, il apparaît essentiel de tisser des liens diplomatiques pour faire émerger le Consulat de la Boirie sur l'échiquier géo-politique international.
Les premières démarches du Cabinet consulaire des affaires étrangères se concentrent sur la mairie du village de St-Georges-de-la-Couée. Interrogés au sujet de la demande de traité de paix et de reconnaissance mutuelle, les Consuls se sont déclarés "très confiants" et ont repris de la tarte aux pommes.
Le Cabinet consulaire
des affaires étrangères
Consulat de la Boirie
Samedi 10 février 2007
Michel Duru
Hôtel de Ville
Rue de la petite fontaine
72150 St-Georges-de-la-Couée
Monsieur le Maire,
Votre Excellence Municipale,
Par cette missive, nous vous informons que le Consulat de la Boirie , selon les pouvoirs édictés dans sa constitution du 9 août 2006, déclare son indépendance micronationale. Le territoire consulaire étant une enclave de la commune républicaine de St-Georges-de-la-Couée, nous pensons que devez être le premier informé de notre sécession avant même le Gouvernement français et l’Organisation des Nations Unies.
Le Consulat de la Boirie est une micronation pacifiste, terrienne et virtuelle (http://boirie.typepad.com), qui ne dispose ni d’armée régulière ni de puissance nucléaire. Son objectif est l’émancipation des individus par l’accès à la connaissance, aux arts, à la protection de l’’environnement.
L’ensemble de notre appareil législatif est par ailleurs conçu pour assurer la pérennité relationnelle entre les deux Etats que nous représentons.
Ainsi, le Consulat de la Boirie, à travers ses dispositions constitutionnelles, a prévu de contribuer au rayonnement international de la République française et du village de St-Georges-de-la-Couée. Les citoyens consulaires restent soumis à l’ensemble des lois, obligations, impôts, devoirs, us et coutumes républicains et européens. Les frontières du Consulat sont ouvertes et ne font l’objet d’aucun contrôle douanier.
Le Consulat de la Boirie, après négociations de nos ambassadeurs respectifs, serait honoré de pouvoir sceller avec le village de St-Georges-de-la-Couée un accord plus formel sous la forme d’un traité de paix et de coopération mutuelle.
Dans cette attente, les Consuls seraient honorés de votre présence ou de celle de vos ambassadeurs à l’occasion du bal de l’indépendance micronationale, fixé le 14 juillet prochain au Palais consulaire.
Dans l’attente de votre réponse, nous vous prions, Monsieur le maire, Votre Excellence Municipale, de bien vouloir accepter nos gages de respect et d’amitié.
Pour les Consuls Pascalux, Philippéon et Sébastiel de la Boirie,
Le directeur du Cabinet consulaire
des affaires étrangères
Entre Noël et le 1er de l'an, le Consulat s'est plongé en totale feignasserie léthargie. Et à force de passer en boucle Pride & Prejudice et Madame Bovary, les scènes de bal nous ont convaincu d'organiser un grand bal consulaire pour la célébration de notre indépendance, le 14 juillet prochain.
On progresse.
Pendant un temps, les Consuls ont pensé blason et symboles héraldiques. Cette idée s'est rapidement évanouie pour plusieurs raisons. Le blason est le signe infaillible du parvenu. De surcroît, la symbolique héraldique est trop guerrière pour une micronation pacifiste comme le Consulat.
C'est alors que le Consul Philippéon s'est souvenu du premier dessin du Palais consulaire.
Ce dessin a été réalisé au cours de l'été 1999, par un architecte du CAUE de St-Calais, à main levée, sur la base d'une simple photo des ruines consulaires.
Déjà, toute la majesté du Palais y transparaît mais aussi sa propension décourageante à l'inachevé.
Ce dessin vaut tous les blasons et symboles. Nous, Consuls de la Boirie, décidons de l'adopter.
Par décret consulaire, il est décidé que c'est nous qui décidons.
Consuls Sébastiel, Pascalux et Philippéon de la Boirie
Délaissant les ventes de yearlings à Deauville (trop de parvenus) et le prix Diane Hermès (trop de chapeaux), le Consul Pascalux de la Boirie a répondu à l'aimable sollicitation du Grand Ecuyer consulaire et s'est rendu au Raid Equestre de la Sarthe 2006.
Entouré par les media, le consul Pascalux a pu croiser quelques élus de la République française et surtout une foule passionnée par l'endurance équestre.
"Cette célébration du cheval et de l'homme, réunis ensemble dans l'effort, est un idéal que notre Grand Ecuyer consulaire, Nicolas de la Sinellerie, a su transmettre au-delà des frontières du Consulat, a déclaré le Consul. Sa passion et sa ténacité sont un exemple pour tous".
Le calendrier des fêtes micronationales fixe au 25 octobre la célébration de l'anniversaire du Consul Philippéon de la Boirie. Les sercices protocolaires ont souhaité conserver à cet événement micronational sa dimension intime et conviviale. Pas de reportage dans Gala, pas de défilé de têtes couronnées, pas de retransmision sur CNN, pas de cérémonial pompeux. Le Consulat réaffirme ainsi sa préférence pour la simplicité de bon aloi et le rejet d'une étiquette étouffante.
En attendant le reportage photo de la soirée, voici, en exclusivité, l'invitation du Consul.
Mes 45 ans vont joncher le sol de la Boirie le 28 octobre prochain.
Ravissant comme une pluie de pétales de rose, frais comme mon visage, léger comme ma silhouette et rafraichissant comme ma conversation…
(Quoi ? C'est MON anniversaire et j'écris ce que je veux !)
Toutefois, je souhaite quand même passer l'aspirateur pour nettoyer le sol (les pétales de rose, c'est joli mais on dérape en marchant dessus et c'est le gadin assuré).
J'aimerais réunir autour de moi les gens que j'aime, ceux à qui je ne l'avoue jamais, les amis fidèles ou fulgurants, les gentilhommes, les amoureux impossibles, les inconnus que je souhaite mieux connaître, ceux qui aiment ceux que j'aime. En fait, les gens dont la compagnie m'est aussi indispensable que l'air, l'eau, l'amour et la joie de vivre.
Soyons fous : chips et champomi, le samedi 28 octobre à la Boirie à partir de 20 heures, pour dîner, rire et danser... (la liste des activités n'est pas exhaustive mais, pour la suite, cela ne regarde que vous).
Il n'y a QUE des garçons invités, à part Sandrine la Divine et Isabelle la Rebelle.
Pour l'intendance (logement, organisation, dress-code…) : Adressez-vous à mes amours, Pascal et Sébastien > pascalmoiron@free.fr, 06 12 33 57 64).
A bientôt, je l'espère.
Philippéon de la Boirie
44 ans et des poussières (à ce jour).
L'hymne micronational est inspiré d'un air d'origine viking puisqu'écrit par 2 sujets du Royaume de Suède, Björn Ulvaeus et Benny Andersson.
Cet hymne est, avant tout, une déclaration pacifiste, un manifeste pour la stabilité de l'institution consulaire. En effet, la bataille de Waterloo, dont s'inspire le titre de l'hymne consulaire, a marqué la déroute d'un Empire dictatorial qui n'a pas su, emporté par la mégalomanie de Napoléon, préserver les valeurs civiques et égalitaires du Consulat originel de Bonaparte.
L'hymne du Consulat de la Boirie exprime également notre volonté d'intégration dans l'Union européenne. C'est en 1974 que cette chanson a gagné le concours de l'Eurovision à Brighton. Notre hymne micronational représente le passage, symbolique et musical, de l'Eurovision à la vision européenne.
L''hymne micronational est ici interprèté, dans une version aussi fougueuse que mélodique, par l'Orchestre Philarmonique de Munich sous la direction d'un chef d'orchestre célèbre et talentueux dont le nom m'échappe.
En dehors des célébrations officielles, il n'y a aucun protocole consulaire à respecter. Même si les Consuls assument, à tout moment, les responsabilités exécutives et législatives sur le territoire de la Boirie et peuvent exiger la déférence qui s'y attache, il n'est pas nécessaire pour les citoyens ou les visiteurs amis de se plier à une quelconque étiquette.
Lors des célébrations officielles telles que listées dans la liste des fêtes micronationales, et en particulier à l'occasion du grand bal consulaire célébrant l'indépendance, les règles protocolaires de la suite consulaires sont plus strictes.
Les Consuls doivent se présenter en tenue d'apparat de même que les citoyens d'honneur du Consulat.
Les célébrations débutent toujours par la levée des couleurs, le salut au drapeau nicronational au son de l'hymne consulaire et un discours officiel en fonction des circonstances.
Les citoyens nouvellement annoblis doivent être présentés au Trium Virat par un membre de la suite consulaire. La préséance est celle de la noblesse d'Empire : chevalier, baron , vicomte, comte, marquis, duc et prince. Les Ambassadeurs et envoyés extraordinaires ont un statut particulier, compte tenu de l'importance de leur mission, qui leur confère le privilège d'appartenir à la suite consulaire. Pendant les cérémonies micronationales, les citoyens doivent s'adresser aux Consuls en les nommant "Monsieur le Consul" mais l'emploi de la troisième personne n'est pas exigé.
Dans le but d'alléger l'étiquette consulaire, les accords de reconnaissance bilatérales, les traités d'adhésion aux organisations intermicronationales et internationales et les remises de titres honorifiques peuvent se traiter par voie électronique.
Si vous avez des questions n'hésitez pas à interroger Zizi de la Foutaise, muse des Elégances et du Protocole, qui est en charge de toutes ces conneries questions : zizidelafoutaise@boirie.org
Par une sombre journée estivale du mois d'août (dans la Sarthe), de retour du Super U avec une bouteille de Joker au jus de pomme, Philippéon, Pascalux et Sébastiel prononcèrent un serment solennel par lequel le Consulat de la Boirie s'affranchirait des tyrannies du monde et s'illuminerait de plénitude spirituelle.
La déclaration des trois Consuls, désormais connue sous le nom du "Serment du Jus de Pomme", fut immédiatement retranscrite, cryptée et dissimulée dans une cachette secrète pour la soustraire aux forces des ténèbres.
Une cachette tellement secrète que depuis il est impossible de remettre la main sur ce foutu serment ! Ni sur les bons de réduction du Super U. Dommage pour les historiens et les ménagères.
Cependant, pour ne pas vous laisser dans l'ignorance, nous avons décidé de répondre à vos questions sur les origines du Consulat.
Qu'est-ce que c'est que ces conneries de souveraineté consulaire ? Gardes, emparez-vous de cet agitateur et jettez le hors de nos frontières ! Question suivante, merci.
L'histoire des civilisations a démontré que le nationalisme est cause de nombreuses guerres. Ne craignez-vous pas de contribuer à ces dérives extrémistes en déclarant votre souveraineté ? Comme vous le soulignez c'est le nationalisme, dans ses exacerbations, qui est cause des désordres entre les Etats et des guerres, civiles ou militaires. A l'inverse, le micronationalisme est une garantie de paix civile pour les populations dans la mesure où les micronations ne peuvent se développer que dans une dynamique pacifiste, de non-agression envers les autres Etats et de relations diplomatiques. Nous vous rappelons, qu'à l'instar des autres micronations, le Consulat de la Boirie ne dispose pas d'armée, encore moins d'armes de dissuasion nucléaire. A la différence des Empires, anciens ou contemporains, dont la puissance conduit inéluctablement à la dictature, les micronations sont la démonstration que la souveraineté peut s'établir dans la paix et le respect des règles Onusiennes. Par comparaison aux Etats-Unis ou à la Chine, hier à l'ex-Empire Britannique et peut-être demain à la coalition des Etats guerriers islamistes, reconnaissez que la Principauté de Monaco ou le Grand Duché du Luxembourg ont déclenché peu de guerres mondiales et traversé peu de révolutions civiles. A l'exception de "Comme un ouragan" chanté par Stéphanie de Monaco, le monde n'a pas eu à supporter de pénibles désagréments causés par les micro-Etats. Il en va de même pour les micronations.
Le Consulat de la Boirie est en partie virtuel puisqu'il est présent sur internet alors que les véritables nations se définissent par des frontières réelles. Quelle est alors la légitimité du blog consulaire et donc du Consulat ? Votre conception de la souveraineté est restrictive. Prenez l'exemple du Tibet. En tant qu'Etat, le Tibet n'existe plus. Il est devenu une colonie chinoise, entièrement pillé de ses trésors nationaux et dont les habitants sont assimilés de force ou éliminés. Pourtant, personne n'oserait mettre en doute le rayonnement du Dalaï Lama, certes privé de sa villégiature au Tibet, mais guide spirituel d'une immense communauté à travers le monde et emblème vivant de la nation tibétaine. La virtualité n'est absolument pas un obstacle à la souveraineté.
Pourrais-je avoir du jus de pomme ? Heu... Désolé, depuis cette pénible histoire de cachette secrète, on a renoncé au Joker au jus de pomme.
Quelle est la finalité du Consulat de la Boirie ? On ne crée pas une nation ou une micro-nation sans raison ? Détrompez-vous. L'histoire des Etats n'est qu'un empilement de hasards, d'opportunismes et d'accidents du destin. La vraie question est de savoir quelles sont les motivations pour créer une nation ou une micronation. Si on excepte les nations "naturelles" du fait de leurs spécificités ethniques ou géographiques (insularité, communautés isolées et coupées des grands flux migratoires), on constate que les nations se sont, la plupart du temps, construites sur des motivations discutables : fanatisme religieux, ivresse du pouvoir, cupidité économique, ambition personnelle, haine de "l'autre", etc. Les constitutions nationales ne sont venus qu'a posteriori pour légitimer un patriotisme qui relève plus du bricolage que des principes moraux. Même si les intentions de départ sont louables, les réalités géopolitiques ternissent souvent le résultat. Ainsi, la quête de la Terre promise pour créer l'Etat d'Israël est une grandiose épopée qui malheureusement s'enlise aujourd'hui dans des conflits inextricables. La plupart des micronations se créent en totale opposition à ce schéma : plutôt par jeu, par idéal ou pour soutenir une cause précise. Ainsi, le Consulat de la Boirie a entièrement repris à son compte les buts poursuivis par l'association Bercé Nature soit la défense du patrimoine culturel, architectural et écologique du canton environnant pour le bénéfice de chacun.
Pourquoi un pouvoir exécutif et législatif si concentré ? N'est-ce pas un danger pour les libertés individuelles ? D'autant plus que les dernières expériences de Consulat, avec Napoléon Bonaparte, ont conduit à un Empire autoritaire et absolu. Le Consulat de la Boirie est placé sous l'autorité d'un Trium Virat. Le pouvoir exécutif est donc équilibré entre les trois Consuls. Sur le plan législatif, l'absence de représentation parlementaire s'explique par le nombre restreint des résidents du Consulat. Essayez de constituer une chambre parlementaire avec 5 résidents dont 2 à temps partiel et revenez-nous dire comment vous avez fait (rires dans la salle). Ce qui importe, plus que le pouvoir, c'est ce qu'on en fait, au service de quelle cause on le place. Encore une fois, la neutralité pacifique du Consulat de la Boirie est clairement inscrite dans sa constitution. Le risque de dérive dictatoriale est donc exclu.
Vous avez toutefois raison de faire référence au Consulat issu du coup d'Etat du 18 brumaire. Sans excuser ses dérapages ultérieurs au sein de l'Empire, le Consulat mis en place par Napoléon Bonaparte a objectivement bénéficié à la France de l'époque. Tout d'abord, c'est la promulgation de sa constitution (Constitution de l'an VIII) qui a mis un terme définitif à la révolution et aux errances du Directoire, en écartant la menace d'un retour à la monarchie absolue. De surcroît, le régime consulaire a permis de pacifier la France, d'assurer son essor économique, d'introduire la réalité de l'égalité civique, la liberté de culte, la laïcité de l'Eglise et simultanément le concordat avec le Vatican, de construire la structure juridique de la nation grâce au code civil, de construire l'enseignement public avec les lycées et l'organisation régionale avec les préfets. Même si l'Empire a pu le faire oublier, le Consulat de Napoléon a introduit un certain nombre de libertés civiques dans un pays qui en manquait cruellement. Enfin, pour écarter tout malentendu sur Napoléon, nous tenons à souligner que l'hymne national consulaire est Waterloo, une des pires défaites militaires de l'Empereur. Ce n'est pas un hasard.
La constitution consulaire de la Boirie prévoit l'octroi de titres honorifiques. N'est-ce pas un peu folklorique pour ne pas dire rétrograde ? Les titres destinés à honorer nos citoyens se différencient de ceux de l'Ancien régime en ce qu'ils sont révocables, non héréditaires et n'ouvrant droit à aucun privilège ou pension. Les titres sont simplement des marques de reconnaissance et d'amitié. Le Consulat de la Boirie est une micronation moderne. Les Consuls apprécient peu le faste ostentatoire de certaines micro-royautés d'opérette.
Quelle est la place du Consulat de la Boirie sur la scène diplomatique internationale ? La chancellerie du Consulat est fermement engagée dans une démarche de reconnaissances internationale et microinternationale. Pour l'instant, les approches auprès de l'ONU et des Etats où séjournent nos ambassadeurs n'ont pas encore reçu de réponse officielle. En revanche, le Consulat est reconnu par l'OMU (Organisation des Micronations Unies) et développe de multiple relations bilatérales avec d'autres micronations.
Comment expliquez-vous que la fête micronationale de l'indépendance consulaire tombe un 14 juillet, le même jour que la fête nationale de la République française ? Il convient de rappeler que le Palais consulaire date du début du XVIIème siècle alors que la révolution française n'est intervenue que pratiquement deux siècles plus tard, en 1789. L'antériorité est clairement en faveur du Consulat. Sur un plan pratique, il nous semble plus agréable d'organiser le grand bal d'honneur du Consulat en été plutôt qu'au milieu du mois de novembre. Et en plus, les convives peuvent profiter des feux d'artifice des villages français alentours !
Le Consulat de la Boirie est une terre d'accueil (sauf pour les fâcheux, les purges et les bas-de-plafond, faut quand même pas exagérer).
Tous les visiteurs extérieurs peuvent demander l'asile politique et la naturalisation.
Concernant l'asile politique, les ressortissants étrangers ne peuvent toutefois être accueillis au-delà des capacités d'hébergement du Palais consulaire (soit 3 chambres d'amis et 2 lits de camp dans les dépendances).
La procédure de naturalisation est rapide et peut se faire par voie électronique. Les ressortissants étrangers désirant bénéficier de la citoyenneté consulaire doivent adresser au Consul Pascalux de la Boirie par e-mail (Pascalux@boirie.org) les renseignements suivants :
Nom
Prénom
Date de naissance
Adresse complète (réelle et online)
Nationalité d'origine
et un court paragraphe exposant, de manière libre, leurs motivations (élan sexuel, ode pastorale, essai philosophique, conversations autour du thé, baignades, herborisation...).
Toutes les demandes sont examinées et, sauf antécédants délictueux connus ou incapacités notoires (arrachage systématique de haies bocagères, adhésion au fan-club de Chantal Goya, consommation déraisonnable de Jouvence de l'abbé Soury, homophobie affichée, utilisation d'un 4x4 à Paris, maltraitance sur animaux, passion pour le tuning, conversation insipide, état de mort cérébrale, méchanceté crasse, etc.), les passeports officialisant la citoyenneté sont rapidement délivrés par l'administration consulaire, sans perception d'aucune taxe.
Les nouveaux citoyens du Consulat ne sont pas tenus de renoncer à leur nationalité d'origine.
Les citoyens du Consulat ne sont pas imposés, de manière directe ou indirecte, par l'administration du trésor consulaire.
Par décret consulaire, il est décidé que la langue officielle du Consulat est le français. Toutefois, les ambassadeurs et envoyés consulaires sont autorisés à employer la langue des Etats ou Royaumes près lesquels ils sont missionnés.
Sous réserve de disposer d'interprètes professionnels assermentés, le patois sarthois et le breton sont également des langues officiellement admises à la Boirie.
Par décret consulaire, il est décidé que les chiens sont une calamité absolue pour la sérénité consulaire.
Les Consuls décrètent anti-constitutionnel de devoir marcher sur les crottes que ces animaux indélicats déposent dans les jardins du Palais. Autant rester à Paris...
Outre que les chiens sont des animaux manquant totalement de discernement (ils sont parfois éperdument attachés à des propriétaires parfaitement stupides), l'engeance canine constitue un danger pour les chats résidant au Consulat, une nuisance sonore et olfactive pour tous les citoyens et visiteurs du Palais consulaire et une absolue désolation pour les jardins d'agrément et les salons d'apparats.
Quant aux chiens de chasse, les Consuls les placent dans la même interdiction que les chasseurs eux-même de pénétrer sur les terres du Consulat de la Boirie.
Sauf maintien en laisse ou confinement dans le chenil consulaire, les chiens des visiteurs dont la taille excède celle des bichon, teckel ou caniche nain ne sont pas les bienvenus sur le territoire consulaire.
Les Consuls ne sont pas les ennemis des chiens mais il ne leur viendrait pas à l'idée de partir en visite protocolaire en imposant à leurs hôtes leurs animaux de compagnie (boa constrictor, migale, scorpion, putois, rhinocéros, hyène, pintade, etc.).
Concernant les enfants, les Consuls se réservent le droit d'examiner les autorisations de résidence au cas par cas.
Par décret consulaire, il est décidé que sur l'ensemble du réseau routier du Consulat de la Boirie les véhicules motorisés devront être conduits sur la partie gauche de la chaussée.
En attendant la construction de l'aéroport consulaire, les couloirs aériens sont ceux définis par la direction de l'aviation civile de la République française.
Le survol du territoire consulaire par les mirages de l'armée de l'air française, dont la base militaire est située à Tours, est autorisé par les Consuls.
Les cavaliers appartenant à la suite consulaire ont permission de parcourir, en selle, les bois et prairies attenantes au Palais.
Aucun recencement n’a été officiellement mené auprès de la population du Consulat de la Boirie. Toutefois, à ce jour, on estime entre 3 et 5 le nombre de résidents séjournant sur le territoire micronational.
La diaspora consulaire est en revanche plus importante (entre 20 et 30). Les principales colonies de citoyens émigrés se concentrent en France (Commune de Paris, Duché de Bretagne, Duché du Maine, Marches de la Tourraine, Comté de Sens…), en les Royaumes d’Angleterre, d’Ecosse et du Maroc, aux Etats-Unis, au Zaïre et sur la planète Orange.
Le Palais consulaire de la Boirie est un ensemble architectural composé de trois parties : un bâtiment central imposant, flanqué sur la droite d’un pavillon à lucarne et prolongé sur la gauche de communs. Le dispositif se complète par des dépendances au décor de briques de Pruillé du XIXè siècle. La Boirie, sur les hauteurs de St-Georges-de-la-Couée, occupe une situation privilégiée digne des logis et manoirs de la fin du Moyen Age. Au vu des vestiges du décor de la porte de tuffeau, des frontons interrompus, des restes des fenêtres monumentales et de l’épaisseur des murs (1,30 m), il est estimé que le grand bâtiment remonte à la fin du XVIè siècle. Les charpentes à quatre pentes, à chevrons portant fermes, et la symétrie générale du Palais consulaire sont emblématiques des constructions militaires du XVIIème siècle
A droite du bâtiment central, le pavillon, adjoint plus tardivement, s’inspire du premier. La lucarne à meneaux témoigne du tout début du XVIIè siècle. L’enduit total, la corniche à modillons, la pratique des bandeaux et la facture des ouvertures actuelles indique une campagne de travaux fin XVIIIè ou début XIXè siècle.
Un retour au sud-est, en tuffeau, uni au pavillon par une corniche à modillon semble bien un trompe-l’œil construit à la fin du XVIIIè siècle en pierres de taille de tuffeau et destiné à simuler une aile plus importante : la charpente en appentis, la faible épaisseur des murs en cet endroit et les fenêtres confirment l’esprit « trompe-l'oeil» de ce rajout.
A gauche du bâtiment central, les communs de ferme pourraient dater de la campagne de travaux déjà mentionnée (fin XVIIIè).
Le Palais consulaire de la Boirie occupe une situation exceptionnelle sur les hauteurs de la vallée de l’Etangsort. Il domine le village de St-Georges-de-la-Couée (France) et les routes qui mènent, vers le sud, au village de Courdemanche (France) et, au nord, à Montreuil-le-Henri (France). Sa situation fait du Palais consulaire un poste d’observation privilégié des alentours, sur plusieurs kilomètres à la ronde. L’agitation et les troubles récurrents de la région à la fin du XVIè siècle peuvent expliquer la construction de la Boirie, alors annexée au royaume de France. En effet, pendant les guerres de religion, les habitants de St-Georges craignaient l’invasion des bandes de soldats qui rançonnaient les populations « au nom d’Henri IV, Roi de France». St-Georges-de-la-Couée, dont les habitants avaient reconnu la Ligue catholique, redoutait en particulier les détachements de l’armée royale du Prince de Conti, stationnée à Lavardin depuis la prise de la forteresse aux Ligueurs en 1589. Les habitants de St-Georges avaient formé une garde aux portes et fortifications de la ville, placée sous la protection de Hardouin de Clermont, seigneur de St-Georges. L’édification de la Boirie date de cette époque.
Peu de temps avant sa déclaration d’indépendance, à partir de l’an 2003, le Consulat de la Boirie a entrepris un vaste programme de rénovation du Palais. Le Palais consulaire a été restauré dans ses volumes et dispositions originels. Ceci a impliqué de restituer le plancher intérieur à son niveau initial ce qui a permis de restaurer toutes les ouvertures extérieures. Ainsi, ont été effectués :
Le 13 août 2003, le Palais consulaire recevait sa premire reconnaissance de la république française par l'attribution du label de la Fondation du patrimoine.
Le Consulat de la Boirie est une micronation (cf wikipedia) dont la déclaration d’indépendance, après 400 ans de soumission aux divers régimes politiques français (Royauté, Régence, Directoire, Empire, Restauration, 1ère à 5ème Républiques), a été proclamée le 9 août de l’an 2006.
La Boirie est un consulat constitutionnel dont la souveraineté relève de l’autorité exécutive et législative du Trium Virat de ses consuls : Philippéon de la Boirie, Pascalux de la Boirie et Sébastiel de la Boirie. Sans être une République démocratique, le Consulat de la Boirie, par l’autorité bienveillante (mais néanmoins souveraine) de son Trium Virat, défend les principes d’une gouvernance éclairée.
Le Consulat de la Boirie est une souveraineté pacifiste dont les principes fondamentaux sont la liberté de parole, l’émancipation de l’esprit, le respect de la nature et la quête de la sérénité.
Le territoire consulaire est constitué par l’alliance, foncière et virtuelle, d’une commanderie du XVIIème siècle et d’un blog hébergé sur TypePad. La partie foncière du Consulat est une enclave de 7 hectares sur la commune de St-Georges-de-la-Couée en République française sur laquelle est érigé le Palais consulaire, siège de toutes les institutions officielles de la Boirie. La partie virtuelle du Consulat est en ligne sur http://boirie.typepad.com
Le Consulat de la Boirie est engagé dans une démarche de reconnaissance et d’échange avec les autres micronations, les Etats et les organisations internationales dans un objectif de pacification mondiale. Le Consulat de la Boirie ne dispose pas d’organisation militaire, régulière ou appelée, ni d’armement d’agression ou de dissuasion.
Les frontières du Consulat de la Boirie sont totalement dédouanées et leur passage ne nécessite aucun visa, titre de séjour ou paiement de taxe. Seul le maintien de l’ordre consulaire peut valoir motif à expulsion des individus considérés persona non grata, hors des frontières du territoire de la Boirie ou à suppression des spams et commentaires inappropriés sur le blog consulaire.
Hormis les trois Consuls, citoyens de droit, la citoyenneté de la Boirie peut être obtenue soit après demande transmise auprès du Trium Virat ou soit à titre de récompense honorifique pour services rendus au Consulat. La citoyenneté n’est effective qu’à la remise d’un passeport consulaire officiel.
Les titres accordés aux citoyens d’honneur de la Boirie ne sont pas héréditaires. Ils constituent des distinctions honorifiques, n’ouvrent droit à aucun privilège ou pension spécifiques et sont révocables par la seule décision des Consuls.
Les charges accordées aux citoyens de la Boirie sont visées, de manière contractuelle, entre les citoyens missionnés par le Consulat et les trois Consuls.
Le Trium Virat consulaire prend ses décisions, rédige et publie ses décrets et règlements selon une procédure collégiale. Il n’existe pas d’ordre de préséance entre les trois Consuls qui disposent du même pouvoir de décision dans les affaires politiques et administratives de la Boirie.